C'était un dimanche après-midi ou tout se passait pourtant bien . Dès l'arrivée de ma soeur, je sentis une mauvaise nouvelles approchée ... Sans me tromper hélas ! Tu est bien mort en ce si bel après-midi . En moins de 30 secondes je passa du rire aux larmes, du bonheur d'apprendre que tu étais enfin libéré de ta souffrance à la tristesse de ne plus jamais de revoir . Le lendemain, je m'étais promis d'allée en cours, pour oublier tout cela, et repartir, mais cette fois çi ... Sans toi pourtant . Toute la nuit, mon oreiller fut inonder, à l'abri de leurs regards, de leurs jugements, de leurs soutient. Je ne voulais aucune aide, la seule que j'aurais pu accepter aurait été la tienne . Mais pourquoi les gens qui comptent le plus pour nous doivent partir aussi vite, sans avoir le temps de leurs dire au revoir, ou tout ces mots non-prononcés, ce fut tellement difficile d'accepter ta mort. Le lendemain, impossible pour moi de me lever, impossible depuis que tu n'étais plus là, plus aucunes forces, même plus la force de verser toutes les larmes retenues pour ne pas de sentir faible face a eux . L'annonce que je ne pourrais pas assister à ton enterrement m'a fais ressentir ce sentiment de culpabilité , je ne t'ai jamais dis que tu étais mon exemple. C'est toi qui m' a appris à jouer du piano, c'était désastreux certainement, mais j'étais auprès de toi, ton rire résonne encore dans mes oreilles, les matins où tu venais me réveiller d'une douceur inexplicable, tout ces détails sont gravés dans mon coeur pour l'éternité. Avec toi je me sentais tellement bien. Depuis ta mort, j'ai un vide en moi, que je n'arrive pas à combler. Tu me manque tellement. Je n'ai jamais trouvée la force de te dire je t'aime.
C'est dur ... , sans ton odeur, sans ta voix, sans tes rires, sans toi tout simplement. Je ne compte plus les jours en ton absence, c'est complètement inutile, j'aurais plutôt du t'avouer que je ne voulais pas te voir t'envoler ainsi . Je voudrais que tout cela ne sois qu'un cauchemar !